La vie des nomades

dans le désert tnnisien

la vie des nomades

dans le désert tunisien

Quand je marche dans le désert, je sens la connexion avec tout ce qui m’entoure.
Les étoiles semblent briller juste pour moi.
Le vent parle, le sable écoute.

Les animaux font partie de notre monde, on les respecte, on les laisse vivre.
Et quand je me sens seul, je parle au désert. Il prend mes émotions, il les transforme.

« Je dis souvent : le désert est mon porte-bonheur» - Adel

Quand je marche dans le désert, je sens la connexion avec tout ce qui m’entoure.
Les étoiles semblent briller juste pour moi.
Le vent parle, le sable écoute.

Les animaux font partie de notre monde, on les respecte, on les laisse vivre.
Et quand je me sens seul, je parle au désert. Il prend mes émotions, il les transforme.

« Je dis souvent : le désert est mon porte-bonheur» - Adel

Vivre dans le désert, c’est vivre autrement.
Ici, il n’y a pas d’horaires, pas de contraintes.
On se lève quand le soleil nous y invite, on marche quand le vent se lève, on s’arrête quand le corps le demande.

Notre vie est simple, tournée vers la nature.
La nature soigne nos âmes, elle nous rappelle l’essentiel.
On n’a pas besoin de beaucoup de choses : juste de respirer, de partager, de vivre dans la joie.

Vivre dans le désert, c’est vivre autrement. Ici, il n’y a pas d’horaires, pas de contraintes. On se lève quand le soleil nous y invite, on marche quand le vent se lève, on s’arrête quand le corps le demande. Notre vie est simple, tournée vers la nature.
La nature soigne nos âmes, elle nous rappelle l’essentiel. On n’a pas besoin de beaucoup de choses : juste de respirer, de partager, de vivre dans la joie.

Notre rythme de vie

Chaque journée est unique.
On vit au gré du désert, sans montre, sans obligation.
On fait ce qu’on a envie de faire, quand on en a envie.
C’est une liberté que peu de gens connaissent encore.

On n’est pas attaché aux choses matérielles.
Notre richesse, c’est la lumière du matin, le silence du vent, la chaleur du feu.
Le dromadaire est notre compagnon fidèle, celui qui relie les dunes et porte nos vies.
Et quand on prend le 4×4, c’est juste pour aller plus loin, mais le vrai désert, on le vit à pas d’homme, au rythme du sable.

Notre rythme de vie

Chaque journée est unique.
On vit au gré du désert, sans montre, sans obligation.
On fait ce qu’on a envie de faire, quand on en a envie.
C’est une liberté que peu de gens connaissent encore.

On n’est pas attaché aux choses matérielles.
Notre richesse, c’est la lumière du matin, le silence du vent, la chaleur du feu.
Le dromadaire est notre compagnon fidèle, celui qui relie les dunes et porte nos vies.
Et quand on prend le 4×4, c’est juste pour aller plus loin, mais le vrai désert, on le vit à pas d’homme, au rythme du sable.

Notre lien avec la nature

Le désert n’est pas vide.
Il respire, il bouge, il parle.
Le sable, le vent, les étoiles, les animaux ,  tout fait partie de notre quotidien.

Quand on s’éloigne, on ne se sent jamais seuls.
Le désert nous entoure, il nous connaît, il nous guide.
On sait où trouver l’eau, comment se soigner, comment se protéger.

Et même si on croit parfois que c’est le néant, il y a toujours de la vie autour : d’autres familles, des voyageurs, la police, l’armée, les chameliers.
Le désert veille sur nous autant qu’on veille sur lui.

Nous partons dans le désert du 15 septembre au 15 avril.
Après, la chaleur devient trop forte.
Pendant nos treks, nous faisons en sorte que chacun se sente bien:  tentes fermées, matelas, couvertures : le confort simple, mais juste.

Notre lien avec la nature

Le désert n’est pas vide. Il respire, il bouge, il parle. Le sable, le vent, les étoiles, les animaux,  tout fait partie de notre quotidien. Quand on s’éloigne, on ne se sent jamais seuls.
Le désert nous entoure, il nous connaît, il nous guide. On sait où trouver l’eau, comment se soigner, comment se protéger.

Et même si on croit parfois que c’est le néant, il y a toujours de la vie autour : d’autres familles, des voyageurs, la police, l’armée, les chameliers. Le désert veille sur nous autant qu’on veille sur lui.

Nous partons dans le désert du 15 septembre au 15 avril.
Après, la chaleur devient trop forte.
Pendant nos treks, nous faisons en sorte que chacun se sente bien:  tentes fermées, matelas, couvertures : le confort simple, mais juste.

Ce que j'aimerais transmettre ...

Il y a toujours quelqu’un, une présence, une lumière, qui me rappelle pourquoi je suis là.
Ce que j’aimerais que chacun retienne, c’est ceci :

« Laisse le désert te prendre. Donne-lui ta vie, ta lumière, ton âme.
Le désert va te soigner. Regarde autour de toi… et laisse faire. »

Ce que j'aimerais transmettre ...

Il y a toujours quelqu’un, une présence, une lumière, qui me rappelle pourquoi je suis là. Ce que j’aimerais que chacun retienne, c’est ceci :

« Laisse le désert te prendre. Donne-lui ta vie, ta lumière, ton âme. Le désert va te soigner. Regarde autour de toi… et laisse faire. »

Nos moments de fête et de partage

Dans le désert, chaque nuit peut devenir une fête.
Pendant le Ramadan, à Noël, ou simplement parce qu’on a envie de chanter.

On allume le feu, on partage le repas, on chante, on danse, on raconte nos histoires.
C’est ça, la vie du désert : la convivialité, la famille, les amis.
J’ai choisi de travailler en famille, parce que dans le désert, on n’est jamais seuls.

Nos savoir-faire transmis : tout ce que je sais, je l’ai appris de ma famille, et je le transmets à mon tour.
Nous savons chercher le bois, planter les tentes, préparer les galettes sur le sable chaud, trouver l’eau.
Nous utilisons les plantes du désert pour soigner et pour cuisiner.

Ces gestes, ces odeurs, ces habitudes… c’est notre héritage.
Et j’aime les partager avec ceux qui viennent marcher avec nous.

Nos moments de fête et de partage

Dans le désert, chaque nuit peut devenir une fête. Pendant le Ramadan, à Noël, ou simplement parce qu’on a envie de chanter. On allume le feu, on partage le repas, on chante, on danse, on raconte nos histoires.
C’est ça, la vie du désert : la convivialité, la famille, les amis. J’ai choisi de travailler en famille, parce que dans le désert, on n’est jamais seuls.

Nos savoir-faire transmis : tout ce que je sais, je l’ai appris de ma famille, et je le transmets à mon tour. Nous savons chercher le bois, planter les tentes, préparer les galettes sur le sable chaud, trouver l’eau. Nous utilisons les plantes du désert pour soigner et pour cuisiner.

Ces gestes, ces odeurs, ces habitudes… c’est notre héritage.
Et j’aime les partager avec ceux qui viennent marcher avec nous.

Notre rapport au temps

Ici, le temps est libre. Si tu travailles le matin, tu gardes ton après-midi pour toi.
Si tu veux marcher, tu marches. Si tu veux te reposer, tu te poses. On vit avec le soleil, pas avec l’horloge. Le temps ne nous appartient pas : il nous accompagne.

Notre philosophie de vie

Partage. Joie. Espoir. Rêve. Amour.
C’est tout ce qu’il nous faut pour vivre heureux.
On accueille les gens comme on aimerait être accueillis : simplement, avec le cœur.
La liberté est notre maison.

Notre rapport au temps

Ici, le temps est libre. Si tu travailles le matin, tu gardes ton après-midi pour toi.
Si tu veux marcher, tu marches. Si tu veux te reposer, tu te poses. On vit avec le soleil, pas avec l’horloge. Le temps ne nous appartient pas : il nous accompagne.

Notre philosophie de vie

Partage. Joie. Espoir. Rêve. Amour.
C’est tout ce qu’il nous faut pour vivre heureux.
On accueille les gens comme on aimerait être accueillis : simplement, avec le cœur.
La liberté est notre maison.